Les Jeux Olympiques (Potins septembre 2008)

Les Jeux Olympiques (Potins septembre 2008)
En cette année olympique, il m'a semblé intéressant de vous proposer un article sur l'histoire de ces fameux Jeux Olympiques.
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Les Jeux Olympiques (appelés aussi les JO ou les Jeux) sont un ensemble de compétitions sportives organisées tous les quatre ans (une olympiade est une période de quatre ans).
Originellement tenus dans la Grèce antique, les jeux ont été délaissés par la société romaine puis remis au goût de l'époque lors de la Ière république (qui avait pour modèle Athènes) et réintroduits en 1796. Ils avaient alors lieu au champ de Mars à Paris. Tout le XIXe siècle les propagea dans les lycées et établissements scolaires pratiquement dans tout l'Occident. Puis, ils furent institutionnalisés et surtout popularisés par le Baron Pierre de Coubertin (photo ci-contre) à la fin du XIXe siècle. Les Jeux Olympiques modernes ont lieu depuis 1896 tous les quatre ans, hormis lors des deux guerres mondiales. Les Jeux Olympiques modernes comprennent deux compétitions :
Les Jeux Olympiques d'été depuis 1896;
Les Jeux Olympiques d'hiver depuis 1924, tenus d'abord la même année que les Jeux Olympiques d'été jusqu'en 1992, puis décalés de deux ans depuis 1994.
HISTOIRE
Les Jeux Olympiques antiques
De nombreux mythes entourent l'origine des Jeux Olympiques antiques.
Les premiers Jeux Olympiques sont réputés avoir pris place en 776 avant Jésus-Christ. Cette année marque le début du calendrier olympique, selon lequel les années sont regroupées en olympiades.
Toutefois, il est probable que les Jeux aient été encore plus anciens, compte tenu de l'abondance des offrandes retrouvées à Olympie. Dès lors, les Jeux gagnèrent en importance dans toute la Grèce antique.
Le programme des compétitions comprend des épreuves hippiques (chars à deux ou quatre chevaux) et des épreuves gymniques (course à pied sur plusieurs distances, lancer du disque, saut en longueur, lancer du javelot, pentathlon, lutte, pugilat et pancrace). Disque, longueur et javelot ne donnent pas de titre olympique mais font partie des cinq épreuves du pentathlon avec la course du stade et la lutte.
A partir de la septième olympiade, le champion olympique reçoit une couronne d'olivier sauvage, un ruban de laine rouge et une branche de palmier.
Réservés d'abord aux seuls citoyens masculins grecs, les Jeux génèrent une trêve olympique. Toutes les guerres en cours doivent être suspendues pour permettre la tenue des Jeux entre cités rivales. La portée d'un titre olympique est considérable. Les champions sont d'authentiques héros populaires et sont couverts de cadeaux et d'honneurs à leur retour dans leur cité. Ils sont de plus pleinement professionnels depuis le Ve siècle avant J.-C. et peuvent changer de cité dont ils défendent les couleurs. Ces véritables transferts provoquent souvent des troubles, parfois importants, dans la cité « trahie ».
Un serment olympique en quatorze points régit l'organisation des Jeux depuis 338 avant J.-C.. Le 10e point concerne les cas de tricheries qui sont nombreux et durement sanctionnés.
Suite à l'invasion romaine, les Jeux s'ouvrent aux non-Grecs. Le prestige des Jeux est tel que plusieurs empereurs y prennent part.
L'empereur Théodose Ier interdit cependant les Jeux en 393-394 en raison de leur caractère « païen ».
La rénovation des Jeux
Les Jeux Olympiques connaissent quelques timides tentatives de rénovation entre la fin du XVIIIe siècle, époque à laquelle on découvre les ruines des sites d'Olympie, et la fin du XIXe siècle. L'Allemagne tient en autre un rôle important dans cette rénovation en étant déterminante en matière d'archéologie sur le site d'Olympie et en devenant, très tôt, favorable à la rénovation.
A l'occasion du cinquième anniversaire de la fédération omnisports française en 1892, Pierre de Coubertin appelle à la rénovation des Jeux Olympiques.
Deux ans plus tard, et devant l'absence de réactions à son appel deux ans plus tôt, Pierre de Coubertin parvient à convaincre les britanniques et américains, mais aussi d'autres nations. Par la même occasion, on assistera à la condamnation des règlements sportifs de certaines fédérations (britannique, notamment) excluant les ouvriers et les artisans au nom d'un élitisme social.
Les Jeux Olympiques modernes
A l'origine, les Jeux n'ont pas besoin de précision de saison. Entre 1896 et 1920, les Jeux sont exclusivement estivaux. Le patinage artistique et le hockey sur glace font ainsi des apparitions au programme olympique avant même la création de Jeux d'hiver en 1924.
Après le succès initial des épreuves à Athènes en 1896, les olympiades de Paris en 1900 (qui virent pour la première fois des femmes participer aux épreuves) et de Saint-Louis en 1904 sont noyées dans les programmes des expositions universelles. Les jeux intercalaires de 1906 à Athènes, non reconnus par le CIO, marquèrent un regain d'intérêt du public et des athlètes, avec une participation très internationale alors que 80% des sportifs ayant pris part aux jeux de Saint-Louis étaient américains. Les nations euroeuropéen européennes avaient en effet renoncé à faire le long et coûteux déplacement outre-Atlantique.
De 241 athlètes de 14 nations en 1896, les Jeux passent à 10.500 sportifs représentant 200 délégations lors des derniers Jeux Olympiques d'été. C'est désormais l'un des événements les plus médiatisés. La dimension de l'épreuve est telle que cela pose des problèmes aux villes hôtes, que le sponsoring ne couvre que partiellement. Les villes hôtes profitent en effet des Jeux pour s'équiper en transports en commun et autres équipements sportifs, notamment.
Hyper-médiatisés, les Jeux sont, depuis l'origine, sujets à des tentatives de récupérations politiques. La trêve olympique et la fraternité affichée des Jeux sont souvent mises de côté par certains qui désirent faire de ce rendez-vous sportif une vitrine pour une cause ou un régime. Les règlements olympiques sont pourtant très clairs sur ce point : pas de politique aux Jeux.
PROGRAMME SPORTIF
Les Jeux Olympiques antiques
Le programme des compétitions se met progressivement en place. Lors de la première édition des Jeux, une seule épreuve est disputée : c'est la course pédestre du stade (environ 192 mètres). Ensuite, la course pédestre du double stade est introduite dans le programme, puis quatre ans plus tard, la première épreuve de fond fait son apparition : le « dolichos », soit 24 stades (environ 4.600 mètres). Plus tard, le pentathlon est introduit au programme olympique en même temps que la lutte. Ensuite arrive le pugilat, puis le pancrace (sport de combat grec). Ensuite, la course d'hoplites (course pédestre en tenue militaire) fait son entrée au programme.
Du côté des courses hippiques, les courses de quadriges (quatre chevaux) sont les premières à figurer au programme; elles seront rejointes plus tard par les courses montées.
Des épreuves de course et de lutte réservées aux juniors sont aussi ajoutées au programme olympique. Un concours de pentathlon et un autre de pugilat viennent ensuite compléter le programme olympique des juniors.
En plus de ce programme sportif, des concours culturels étaient organisés. Platon est ainsi sacré deux fois « olympionique ».
Les Jeux Olympiques modernes
Contrairement aux Jeux antiques, le programme olympique moderne est beaucoup moins stable. Chaque édition des Jeux apporte ainsi son lot de nouveautés, nouvelles disciplines et nouvelles catégories. Le CIO est seul décisionnaire sur l'admission d'une discipline au programme olympique et il doit composer avec les Fédérations internationales gérant les disciplines. Ainsi, le programme des compétitions sportives ne propose pas l'ensemble des disciplines sportives, ni même la totalité des différentes épreuves possibles. Les Jeux d'été comptent 302 podiums, et c'est un plafond que le CIO ne souhaite pas dépasser. Ainsi, nombre de sports sont écartés du programme, tandis que d'autres disciplines souhaitant profiter de la vitrine olympique sont priées d'attendre. Les Jeux mondiaux rassemblent certains de ces sports non-olympiques mais dont les fédérations internationales sont reconnues par le CIO. Jusqu'en 1996, ces sports pouvaient profiter du statut de sport de démonstration.
Le nombre de participants aux Jeux Olympiques d'hiver est plus modeste. Et du côté du programme, on cherche plutôt à l'étoffer. Certaines disciplines de salle ont été approchées pour passer des JO d'été à ceux d'hiver mais les fédérations internationales concernées ont refusé.
Afin de contenir l'expansion, le nombre d'athlètes participant aux Jeux est désormais plafonné à 10.500 en été et les participants doivent désormais réaliser des minima dans les disciplines chiffrées ou profiter de quotas olympiques gagnés lors des grandes compétitions précédant les Jeux. Pour permettre à toutes les nations de participer, les minima sont à géométrie variable selon les nations et un Comité Olympique n'ayant aucun athlète qualifié aux Jeux profite d'invitations.
Les femmes aux Jeux
Durant l'antiquité grecque, les femmes étaient exclues des Jeux. Les femmes mariées n'avaient pas le droit d'assister aux épreuves, seule la grande prêtresse de Déméter (déesse de l'agriculture et des moissons) et les jeunes filles avaient ce droit. Les femmes mariées qui assistaient aux Jeux pouvaient être condamnées à mort.
En ce qui concerne les épreuves, les femmes ne pouvaient pas participer.
La nudité des athlètes lors des épreuves est parfois expliquée comme une conséquence de la victoire d'une femme lors d'une olympiade, alors que les participants concouraient encore vêtus. Cette pratique serait donc une tentative pour exclure les femmes des épreuves. Mais aucune explication sérieuse sur ce sujet n'a encore été donnée, les Grecs se contentant eux-mêmes d'anecdotes peu convaincantes.
ORGANISATION
Le Comité International Olympique (CIO)

Le CIO a pour mission d'organiser les Jeux. Composé de 115 membres qui se réunissent au moins une fois par an et élisent un président pour une durée de huit ans, le CIO est décisionnaire au niveau du choix des villes olympiques et du programme des épreuves, en collaboration avec les différentes fédérations internationales gérant les disciplines.
Le CIO reconnaît 205 comités nationaux, selon des critères différents de ceux définissant un Etat au sens du droit international. De nombreuses dépendances prennent ainsi part aux Jeux sous leur propre drapeau, alors qu'elles sont légalement parties intégrantes d'un autre Etat.
De l'ouverture à la clôture
Le calendrier olympique, le déroulement des cérémonies et leur symbolique est le résultat d'une évolution.
Le drapeau olympique dessiné par Coubertin apparaît aux Jeux de 1920 tout comme le Serment olympique. La flamme olympique, symbolisant le lien entre jeux antiques et jeux modernes, est en usage depuis 1928 et elle effectue un parcours sous forme de relais depuis 1936. Un hymne olympique existe depuis 1896. Cette pièce de musique grecque est officiellement hymne olympique depuis 1960.
Le défilé des athlètes est la plus longue des séquences des cérémonies d'ouverture et de clôture. Le défilé est toujours ouvert par la délégation grecque et le pays qui accueille les Jeux ferme la marche. Entre les cérémonies d'ouverture et de clôture, deux semaines de compétitions se tiennent sur différents sites, parfois assez éloignés. Les athlètes sont logés dans un village olympique exclusivement réservé aux athlètes et aux entraîneurs. Les journalistes sont regroupés au sein d'un centre médias et ont un accès limité au village olympique des athlètes. L'organisation fait appel à des milliers de volontaires bénévoles afin d'assister les athlètes, les officiels, les journalistes et les spectateurs.
La mascotte olympique apparaît officiellement pendant les Jeux d'hiver de 1968. Depuis, chaque édition crée sa propre mascotte afin de symboliser les valeurs de l'olympisme.
L'extinction de la flamme olympique marque la fin de la parenthèse olympique.
Les récompenses
Si un(e) athlète fait partie des huit premiers dans le classement définitif, il/elle est récompensé(e) par la première partie du diplôme olympique. Après la finale, un speaker annonce les noms des huit premiers en commençant par la fin, et ils sont récompensés par la deuxième partie du diplôme. Quand le speaker annonce le(s) nom(s) du/des troisième(s), il(s) grimpe(nt) sur la marche du podium à gauche et on lui/leur remet la/les médaille(s) de bronze. Le second grimpe sur la marche de droite et obtient la médaille d'argent. Et le premier grimpe sur la plus haute marche du podium et se voit remettre la médaille d'or.
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Source « Wikipédia »

Dans le prochain numéro des « Potins », je vous proposerai un article sur la Chine, pays organisateur des Jeux Olympiques d'été 2008.
# Posté le mardi 11 novembre 2008 10:09

Fin de la saison 2007-2008

Fin de la saison 2007-2008
Et rendez-vous le lundi 1er septembre!
# Posté le lundi 23 juin 2008 13:02
Modifié le lundi 23 juin 2008 15:04

Pâques (Potins mars & juin 2008)

Pâques (Potins mars & juin 2008)
Les œufs de Pâques : Coutumes et légendes
L'œuf de Pâques
L'œuf est un symbole universel du printemps représentant le renouveau de la vie.
Saviez-vous que :
• La coutume des oeufs colorés aurait pris naissance en Perse, 3000 ans avant Jésus- Christ.
• En Europe médiévale, il était interdit de manger des oeufs durant toute la période du carême, ce qui en faisait un aliment prisé au moment de faire la fête.
• Au Moyen-Âge, les familles royales échangeaient des oeufs recouverts d'or.
• En Grèce, on échange des oeufs colorés en rouge pour honorer le sang du Christ.
• Les Slaves décorent leurs oeufs de motifs de couleurs argent et or.
• Les Russes orthodoxes ont pour tradition de faire bénir les oeufs à l'église et de les cuisiner pour leur déjeuner du dimanche de Pâques.
• En Angleterre, en Hollande, ainsi qu'en France les enfants vont de maison en maison en quête d'œufs de Pâques.
• C'est en Ukraine et dans les pays de l'Est que s'est développé l'art de la décoration des oeufs.
• Les oeufs les plus célèbres et les plus précieux sont les oeufs créés par le réputé bijoutier russe Peter Carl Fabergé. En 1884, le tsar Alexandre III lui commanda un oeuf de Pâques. L'œuf en or émaillé de blanc contenait une poule miniature. Il devint alors le fournisseur officiel de la Cour. Il réalisa quarante-quatre oeufs pour le Tsar Alexandre III et son fils Nicolas II.
D'où vient Pâques?
La fête chrétienne de Pâques est la fête la plus importante dans toutes les religions chrétiennes et elle commémore la résurrection de Jésus-Christ, trois jours après sa crucifixion le Vendredi saint, marquant la fin
du jeûne du carême. Pâques est le jour le plus saint du calendrier chrétien, suivi par Noël, et est reconnu comme jour férié par la plupart des pays de tradition chrétienne, à l'exception notable des États-Unis où Pâques est célébrée seulement le dimanche de Pâques (et non pas aussi le lundi de Pâques).
Pâques est fondé en partie sur la fête juive Pessah (en français la Pâque), qui commémore la libération du peuple juif de l'esclavage qu'il subissait en Égypte, car c'est lors de cette fête que Jésus est censé avoir ressuscité.
Il n'y aurait aucune mention des célébrations d'une fête annuelle chrétienne de Pâques dans le Nouveau Testament. Elle serait apparue seulement au deuxième siècle. Les Églises d'orient célébraient Pâques le dernier jour avant la pleine lune qui suit l'équinoxe de printemps (14 Nissan) commémorant ainsi la mort de
Jésus. À Rome, on célébrait Pâques le dimanche jour de la Résurrection.
Une résolution fut prise lors du concile de Nicée, en 325, généralisant la date de Pâques à l'équinoxe de printemps, afin de se distinguer des juifs. À partir de ce moment, la Pâques chrétienne fut célébrée le dimanche qui suit la pleine lune, après l'équinoxe de printemps.
# Posté le lundi 23 juin 2008 12:50

Le Taekwondo - suite (Potins mars & juin 2008)

Le Taekwondo - suite (Potins mars & juin 2008)
La WTF (World Taekwondo Federation) : le taekwondo et l'olympisme
Le taekwondo WTF est né de la volonté de réunifier les différentes écoles. La WTF fut officiellement créée en 1973 à l'occasion des premiers championnats du monde.
Les techniques du taekwondo WTF
Les techniques de pied (tchagi)
Le taekwondo est surtout célèbre pour ses techniques de pied spectaculaires. Les principales sont :
Ap-Tchagi
Yeop-Tchagi
Dollyo-Tchagi
Bandal-Tchagi
Dwi-Tchagi
Naeryo-Tchagi
Momdollyo-Tchagi
Contrairement à de nombreuses idées reçues, en particulier à cause des règles de compétition, qui n'autorisent les coups qu'au dessus de la ceinture, les différents coups de pied peuvent être exécutés à tous les niveaux : bas (jambes ou éventuellement organes génitaux), moyen (plexus solaire ou côtes flotantes), ou haut (visage ou gorge).
Les techniques de main et attaques
Il en existe trois types :
• « Jireugi » = attaque pénétrante avec le poing;
• « Chireugi » = coup énergique piqué;
• « Tchigi » = coup rebondissant.
Les blocages
Ce sont principalement les « makki ».
Les formes ou « poomse »
Il s'agit de formes de combat dirigé, où l'on enchaîne différentes techniques de défense et d'attaque. Les poomse comportent très peu de techniques par rapport à toutes celles contenues en taekwondo, car ils constituent un noyau de travail, ils contiennent des principes techniques. Chaque poomse amène avec lui son lot de principes tehniques, ce qui augmente considérablement le nombre de techniques acquises avec un nouveau poomse.
Au-delà de cet aspect dans le nombre de techniques, le poomse contient de nombreux « pièges » où le pratiquant débutant tombera, et qui ont pour but de travailler sa proprioception et sa psychomotricité.
Le troisième aspect du poomse, sûrement le plus important, est les valeurs qui doivent êtres transmises avec chaque nouvelle forme, chaque poomse symbolisant un élément de la nature, celui-ci à son tour ayant pour but d'apprendre une vertu.
Grades, degrés et ceintures
En taekwondo, le développement personnel, la ténacité, la volonté et
la technique sont gradés tout comme les capacités individuelles.
L'échelle de promotion est divisée en dix-neuf rangs - dix grades
(Keup) et neuf degrés (Dan).
Grades
10ème keup
9ème keup
8ème keup
7ème keup
6ème keup
5ème keup
4ème keup
3ème keup
2ème keup
1er keup
1er dan
Ceintures
Blanche
Blanche barette jaune
Jaune
Jaune barette verte
Verte
Verte barette bleue
Bleue
Bleue barette rouge
Rouge
Rouge barette noire
Noire
La compétition en WTF
L'équipement
En plus de la tenue d'entraînement que l'on appelle le Do Bok et qui se compose d'un pantalon et d'une veste, tenue à laquelle s'ajoute une ceinture, le compétiteur sera équipé de protections : casque et protège-dents, plastron, protèges avant-bras, protèges tibias et coquille (pour les femmes également), et dernièrement, les mitaines également.
Les coups autorisés
Tous les coups doivent être portés debout et au-dessus de la ceinture.
Les coups de pieds sont autorisés au niveau de la tête et du plastron. Le coup le plus utilisé en compétition est le bandal tchagi.
Les coups de poing n'étant autorisés qu'au niveau du plastron, leur utilisation était presque nulle, mais cela a changé depuis le début de la saison 07/08 grâce à un assouplissement des régles d'arbitrage qui demandaient presque un standing down à chaque coup de poing et qui se contente maintenant juste d'un coup placé correctement et avec suffisamment d'impact.
Comptage des points
Un coup de pied porté a la tête rapporte 2 points, est entendu comme coup valide tout coup de pied touchant le casque/tête si il n'est pas précédé d'une faute. Si en plus le coup provoque un standing down, le combattant se voit gratifier d'un point supplémentaire.
Un coup de pied ou de poing porté dans le plastron rapporte 1point. Si en plus le coup provoque un standing down, le combattant se voit gratifier d'un point supplémentaire.
Est dit en état de standing down tout combattant recevant un coup et qui est incapable de poursuivre le combat immédiatement, lorsque cela arrive le combattant est compté par l'arbitre jusqu'à 8 (8 secondes), si à la fin du décompte le combattant pousse un kiap son adversaire se voit attribuer un point supplémentaire (donc 3 points pour un coup de pied à la tête et 2 points pour un coup de pied ou poing au plastron ).
Pour gagner un compétiteur doit être le premier à marquer 12 points (avec retrait de points du aux fautes), ou avoir 7 points d'écart avec son adversaire (avec retrait de points dû aux fautes).
L'aire de combat
Sur l'aire se trouvent uniquement les deux compétiteurs et l'arbitre central. À chaque angle de l'aire se trouve un juge (ce sont eux qui valident les points), et face au public se trouve la table d'arbitrage avec la « scoring machine » (appareil affichant le round, le temps restant, le score et les sanctions) et le ou les superviseur(s).
L'aire de combat se compose de trois surfaces :
• La surface de combat : partie où évoluent l'arbitre et les combattants; elle est généralement de couleur bleue; sa surface est de 10m x 10m.
• La surface d'alerte : dernière limite des combattants; elle est généralement de couleur jaune ou rouge; sa surface est de 12m x 12m.
• La surface de compétition : partie située hors de la surface d'alerte; surface où se trouvent les emplacements pour les juges de coins, les coachs des combattants et la table du chronométreur rapporteur.
Source : « Wikipédia »

# Posté le lundi 23 juin 2008 12:45

Principaux faits sportifs de décembre 2007 à mai 2008 (Potins mars & juin 2008)

Examen Dan—Dimanche 25 novembre 2007
Les deux membres du club présentant leur examen ont réussi :
• Robert ROUS ==> 4ème dan
• Mathieu LAGNEAU ==> 2ème dan
Samedi 1er décembre 2007
Laurie Cheval et Jean Loiselet réussissent leur examen d'INITIATEUR
ADEPS
Stage combat—Dimanche 13 janvier 2008
Entraîneurs : Laurent DEMARET et Agostino FIORI
Stage technique—Samedi 26 janvier 2008
Entraîneur : A.-J. DECAMPS (6ème dan)
Stages combat et technique 1er keup—Samedi 9 février 2008
Entraîneurs combat : Laurent DEMARET et Agostino FIORI
Entraîneur technique : A.-J. DECAMPS (6ème dan)
Open de Hollande 2008—Eindhoven—23 & 24 février 2008
Samedi 23 février : Maxime DUPONT combat en sélection club
Il passe deux tours et est battu en 1/4 de finale par 8 points à 12; il
rate de peu le podium. Bravo Max!
Dimanche 24 février : Jennifer DUPONT combat en sélection équipe
nationale.
Pas de victoire mais ce n'est que partie remise.
Open d'Allemagne 2008—9 & 10 mars 2008
Samedi 9 mars : Maxime DUPONT est battu au 1er tour.
Dimanche 10 mars : Jennifer DUPONT passe trois tours et n'est
battue qu'en 1/4 de finale 0-2 par la France.
Stage technique—Samedi 12 avril 2008
Entraîneur : A.-J. DECAMPS (6ème dan)
Examen 1er keup—Samedi 26 avril 2008
Les deux membres du club présentant leur examen ont réussi :
• Mustapha ABOUDIHAJ
• Pierre LOISELET
Championnat du monde junior en Turquie—Samedi 10 mai 2008
Maxime DUPONT a été sélectionné pour participer à cette
compétition dans la catégorie -68 kg.
Il s'est malheureusement incliné au premier tour au terme cependant
d'un beau combat. Et comme l'adage dit « le principal est de
participer ». Le fait d'être là était déjà une victoire, une récompense
pour son travail tout au long de la saison.
Examen Dan—Dimanche 25 mai 2008
Les trois membres du club présentant leur examen 2ème dan ont
réussi :
• Laurie CHEVAL
• Thomas DELFAR
• Jean LOISELET

FELICITATIONS A TOUS POUR CES RESULTATS !!!
# Posté le lundi 23 juin 2008 12:33